SKI-CLUB GRIMISUAT-CHAMPLAN
Tête Blanche (3724 m.)
Guides: Gérald, Pierrot (Aspirant) Responsable: Stan
La clique:
Irène König, Caroline LMD, Gilles Délèze, Raphaël Vuigner, fifi, Anne-Valérie Vuigner, Joann Savioz, Gilles Roduit, Olivier Blandin, Sophie Roduit, Romain Roduit


Pour faire une course comme celle-là en toute sécurité, il faut un guide et un aspi... Quand celui-ci est arrivé sur la place du centre scolaire, il est directement allé saluer Anne-Valérie parce qu'ils ont fait une année d'école ensemble. Mais ce n'est que lorsque Stan l'a présenté qu'Anne-Valérie a dit: "Ah! mais c'est Pierrot!!! il me semblait que tu lui ressemblais!" Un week-end de pure poilade en perspective…

Bref, une voiture à Ferpècle et les autres à Arolla et en avant la machine le long du glacier d'Arolla et au pied du Mont Collon. Aux alentours du soleil et en plein midi, nous avons posé nos sacs d'os et sorti le pic-nic. Attention Caroline, la neige enfonce. Un bonne cassée plus tard, on se prépare à partir sous les protestations de Gilles R. qui prétendait qu'on venait de s'arrêter.

La suite passa par plan Bertol puis un fucking vallon "en forme de parabole et nous on était au foyer" selon les dires de Gilles D. qui parle en connaissance de cause puisque c'est à peu près là qu'il s'est cassé la jambe (une autre fois). Pour la suite, fifi était tellement anxieux de recevoir un caillou dans le ventre qu'il a emprunté le sac de Sophie pour se le protéger. (c'est le sac qui protège le ventre et non l'inverse). Bref, nous sommes arrivés à Bertol Beach sans autres encombres. Temps: beau, vent: faible, Température: agréable, baignade: autorisée.

Après avoir bien profité du lieu et de la vue, nous sommes quand même montés réserver nos quartiers à la cabane. Une fois au dortoir, Irène qui voulait justifier ses honoraires se mit en tête de nous faire strecher le périnée. Quelques positions ridicules plus tard, nous avons pu déguster de succulentes lasagnes à la sauce "coucher de soleil". L'enculette et autres strip-teases finis, nous sommes montés nous coucher et c'est là que l'aventure commence.

Le temps que tout le monde aie fini de raconter n'importe quoi, nous avons pu nous endormir sous le doux flottement des cloisons nasales internes de Gilles et de Raph. Le dortoir est resté paisible jusqu'à minuit. A ce moment, le hurleur (qui n'arrivait plus à respirer à cause de l'odeur de phoque - on avait laissé les peaux dans le dortoir ) s'est mis à faire son travail, c'est à dire qu'il s'est mis à hurler. Réactions diverses: de la panique à l'EEG plat. Finalement c'est Stan qui a voulu faire taire l'indélicat appareil à l'aide d'un coussin, le temps que le gardien finisse son joint et vienne jouer au frisbee avec le coupable. Il s'ensuivit une colonne de candidats aux toilettes: le pipi de la peur!

Le lendemain, le panorama était toujours aussi beau et le soleil avait profité de notre sommeil pour changer d'angle, ce qui n'est pas désagréable. La montée à Tête Blanche ne fut qu'une promenade sauf pour Pierrot qui avait oublié son piolet à la cabane. Heureusement que Gilles était encore aux toilettes. Le sommet: même météo qu'au col de Bertol. 1h1/2 de pur plaisir et de vue superbe. La descente fut encore plus belle: un chassé-croisé avec les séracs au pied de la Dent Blanche. Avec en plus quelques frictions contre quelques rochers affleurants

Le tout se terminant par un joyeux pic-nic - attention Caroline, la neige enfonce - ponctué par quelques glaces à la pension de l'Ecureuil de La Sage où Irène a eu la joie de trouver le reste de sa famille. Un grand merci à Stan, Gérald et Pierrot pour ces moments inoubliables et toute la sécurité qu'ils nous ont prodiguée.