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Pour faire une course comme celle-là en toute sécurité, il faut
un guide et un aspi... Quand celui-ci est arrivé sur la place du
centre scolaire, il est directement allé saluer Anne-Valérie parce
qu'ils ont fait une année d'école ensemble. Mais ce n'est que lorsque
Stan l'a présenté qu'Anne-Valérie a dit: "Ah! mais c'est Pierrot!!!
il me semblait que tu lui ressemblais!" Un week-end de pure poilade
en perspective…
Bref, une voiture à Ferpècle
et les autres à Arolla et en avant la machine le long du glacier
d'Arolla et au pied du Mont Collon. Aux alentours du soleil et en
plein midi, nous avons posé nos sacs d'os et sorti le pic-nic. Attention
Caroline, la neige enfonce. Un bonne cassée plus tard, on se prépare
à partir sous les protestations de Gilles R. qui prétendait qu'on
venait de s'arrêter.
La suite passa par plan
Bertol puis un fucking vallon "en forme de parabole et nous on était
au foyer" selon les dires de Gilles D. qui parle en connaissance
de cause puisque c'est à peu près là qu'il s'est cassé la jambe
(une autre fois). Pour la suite, fifi était tellement anxieux de
recevoir un caillou dans le ventre qu'il a emprunté le sac de Sophie
pour se le protéger. (c'est le sac qui protège le ventre et non
l'inverse). Bref, nous sommes arrivés à Bertol Beach sans autres
encombres. Temps: beau, vent: faible, Température: agréable, baignade:
autorisée.
Après avoir bien profité
du lieu et de la vue, nous sommes quand même montés réserver nos
quartiers à la cabane. Une fois au dortoir, Irène qui voulait justifier
ses honoraires se mit en tête de nous faire strecher le périnée.
Quelques positions ridicules plus tard, nous avons pu déguster de
succulentes lasagnes à la sauce "coucher de soleil". L'enculette
et autres strip-teases finis, nous sommes montés nous coucher et
c'est là que l'aventure commence.
Le temps que tout le
monde aie fini de raconter n'importe quoi, nous avons pu nous endormir
sous le doux flottement des cloisons nasales internes de Gilles
et de Raph. Le dortoir est resté paisible jusqu'à minuit. A ce moment,
le hurleur (qui n'arrivait plus à respirer à cause de l'odeur de
phoque - on avait laissé les peaux dans le dortoir ) s'est mis à
faire son travail, c'est à dire qu'il s'est mis à hurler. Réactions
diverses: de la panique à l'EEG plat. Finalement c'est Stan qui
a voulu faire taire l'indélicat appareil à l'aide d'un coussin,
le temps que le gardien finisse son joint et vienne jouer au frisbee
avec le coupable. Il
s'ensuivit une colonne de candidats aux toilettes: le pipi de la
peur!
Le lendemain, le panorama
était toujours aussi beau et le soleil avait profité de notre sommeil
pour changer d'angle, ce qui n'est pas désagréable. La montée à
Tête Blanche ne fut qu'une promenade sauf pour Pierrot qui avait
oublié son piolet à la cabane. Heureusement que Gilles était encore
aux toilettes. Le sommet: même météo qu'au col de Bertol. 1h1/2
de pur plaisir et de vue superbe. La descente fut encore plus belle:
un chassé-croisé avec les séracs au pied de la Dent Blanche. Avec
en plus quelques frictions contre quelques rochers affleurants
Le tout se terminant
par un joyeux pic-nic - attention Caroline, la neige enfonce - ponctué
par quelques glaces à la pension de l'Ecureuil de La Sage où Irène
a eu la joie de trouver le reste de sa famille. Un grand merci à
Stan, Gérald et Pierrot pour ces moments inoubliables et toute la
sécurité qu'ils nous ont prodiguée.
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