Prévision générales
pour le week-end:
25°C
La météo ne veut pas que nous fassions
de la peau de phoque.
D'accord!
On va bien voir qui est le plus malin.
Toujours sur le qui-vive, nos organisateurs ont conjuré
le sort en organisant une sortie pédestre. Le départ
de notre périple se situe à Bramois. Malgré
la chaleur tropicale pour la saison, tout le monde est en tenue
d'été. Pour conserver un petit je ne sais quoi d'hivernal,
Stan à tenu à emporter ses deux bâtons de ski
qui lui vont comme une sonette à un cochon.
Les gorges de la Borgne sont très impressionnantes
(au moins du 90D) et méritent toute l'attention qu'on leur
porte. Elles nous le rendent bien: à l'endroit où
il se trouve comme un verrou rocheux, on à du s'arrêter
parce qu'on se sentait comme observés. En fait, sur la rive
d'en face plusieurs couples de chamois s'amusaient à nous
narguer avec leur habituelle facilité à se jouer du
relief. On ne s'est pas laissé snober longtemps par ces sales
bestioles et on est repartis après leur avoir fait un ou
deux pieds de nez bien sentis.
La pause suivante fut faite au pied du poteau indiquant
l'altitude: 3647 m. Ca valait bien une photo. Le temps d'effacer
le 3 et de donner un petit coup de vis aux panneaux, et nous voilà
repartis pour ne plus nous arrêter jusqu'à Combioule.
Là, l'odeur du souffre nous a ouvert l'appétit, mais
il y a comme une autre odeur. Bof. On verra bien.
Jetons un œil pour voir si la grotte ne s'est pas
trop effondrée - ça va encore - et embarquons-nous
dans un pic-nic d'anthologie. Rien moins que 3 bouteilles et dieu
sait combien de viande sèche-fromage plus tard tout va mieux
pour tout le monde. (Déjà que ça allait bien
avant, je vous laisse imaginer!) Ce qui va être relaté
dans le paragraphe suivant n'a donc une relation de cause à
effet qu'avec ce qui précède.
Il s'ensuivit donc une partie de mouchoir avec le
T-shirt de Caro (rassurez-vous, elle en avait passé un autre
avant qu'on l'utilise), une partie de lance-couteau, de lance-bouteille.
et de mange-cailloux (celui qui vit 5 m. sous terre), de porte-Sophie,
de jette-soulier, de stand-Damian, d'effraie-mouton et de pousse-cadavre
(de renard Ahh, j'y suis, c'était ça l'odeur de tout
à l'heure)
En l'absence temporaire de photos, voici un plan
des hostilités:
Toutes ces saines distractions nous ayant ouvert
la curiosité, nous décidâmes d'aller visiter
le centre ville d'Ossona, de boire un verre sur une terrasse de
Gréféric et de faire un brin de shopping aux Flaches.
C'est là que nous avons quitté le sentier didactique
pour emprunter le sentier préhistorique du vieux bisse de
Chéplucoman. En fait de Bisse, il aurait fallu être
sioux pour s'apercevoir qu'il y eut un bisse là.
Heureusement Gilles et Romain étaient là
pour défricher au coupe-coupe. Une erreur de stratégie
les ayant placés en dernières positions dans la colonne
fit que leurs efforts ne furent que de peu d'utilité pour
l'équipe. Las!
Après avoir été copieusement
averti des éboulements en cours par un autochtone de la rive
d'en face, nous avons quitté le bisse pour rejoindre la route
Suen-Mase à l'altitude 1390 m. Le temps de dire:"Bon ben
y'a plus qu'à espérer qu'y aura un car" et hop, un
de ces truc à roulettes tout jaune débouche juste
pour nous cueillir sur la route. Comme c'était un chauffeur
sympa, il nous a mis du Metallica pour qu'on puisse danser des Slows
en decendant.
Finalement, on apprécie aussi bien ces sorties
et on se réjouit qu'il fasse réellement plus chaud
dans les années à venir pour qu'on puisse cueillir
des bananes lors de ce genre de sorties. Et qu'on ne vienne pas
me dire que les bananes ne poussent pas au mois de mars
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