SKI-CLUB GRIMISUAT-CHAMPLAN
Les gorges de la Borgne
Guide: Gérald Responsable: Stan
La clique:
Caroline LMD, Gilles Délèze, Céline Mottier, Olivier Blandin et Cosima, Damian König, Sophie & Romain Roduit
Prévision générales pour le week-end:     25°C
La météo ne veut pas que nous fassions de la peau de phoque.
D'accord!
On va bien voir qui est le plus malin.

Toujours sur le qui-vive, nos organisateurs ont conjuré le sort en organisant une sortie pédestre. Le départ de notre périple se situe à Bramois. Malgré la chaleur tropicale pour la saison, tout le monde est en tenue d'été. Pour conserver un petit je ne sais quoi d'hivernal, Stan à tenu à emporter ses deux bâtons de ski qui lui vont comme une sonette à un cochon.

Les gorges de la Borgne sont très impressionnantes (au moins du 90D) et méritent toute l'attention qu'on leur porte. Elles nous le rendent bien: à l'endroit où il se trouve comme un verrou rocheux, on à du s'arrêter parce qu'on se sentait comme observés. En fait, sur la rive d'en face plusieurs couples de chamois s'amusaient à nous narguer avec leur habituelle facilité à se jouer du relief. On ne s'est pas laissé snober longtemps par ces sales bestioles et on est repartis après leur avoir fait un ou deux pieds de nez bien sentis.

La pause suivante fut faite au pied du poteau indiquant l'altitude: 3647 m. Ca valait bien une photo. Le temps d'effacer le 3 et de donner un petit coup de vis aux panneaux, et nous voilà repartis pour ne plus nous arrêter jusqu'à Combioule. Là, l'odeur du souffre nous a ouvert l'appétit, mais il y a comme une autre odeur. Bof. On verra bien.

Jetons un œil pour voir si la grotte ne s'est pas trop effondrée - ça va encore - et embarquons-nous dans un pic-nic d'anthologie. Rien moins que 3 bouteilles et dieu sait combien de viande sèche-fromage plus tard tout va mieux pour tout le monde. (Déjà que ça allait bien avant, je vous laisse imaginer!) Ce qui va être relaté dans le paragraphe suivant n'a donc une relation de cause à effet qu'avec ce qui précède.

Il s'ensuivit donc une partie de mouchoir avec le T-shirt de Caro (rassurez-vous, elle en avait passé un autre avant qu'on l'utilise), une partie de lance-couteau, de lance-bouteille. et de mange-cailloux (celui qui vit 5 m. sous terre), de porte-Sophie, de jette-soulier, de stand-Damian, d'effraie-mouton et de pousse-cadavre (de renard Ahh, j'y suis, c'était ça l'odeur de tout à l'heure)

En l'absence temporaire de photos, voici un plan des hostilités:

Toutes ces saines distractions nous ayant ouvert la curiosité, nous décidâmes d'aller visiter le centre ville d'Ossona, de boire un verre sur une terrasse de Gréféric et de faire un brin de shopping aux Flaches. C'est là que nous avons quitté le sentier didactique pour emprunter le sentier préhistorique du vieux bisse de Chéplucoman. En fait de Bisse, il aurait fallu être sioux pour s'apercevoir qu'il y eut un bisse là.

Heureusement Gilles et Romain étaient là pour défricher au coupe-coupe. Une erreur de stratégie les ayant placés en dernières positions dans la colonne fit que leurs efforts ne furent que de peu d'utilité pour l'équipe. Las!

Après avoir été copieusement averti des éboulements en cours par un autochtone de la rive d'en face, nous avons quitté le bisse pour rejoindre la route Suen-Mase à l'altitude 1390 m. Le temps de dire:"Bon ben y'a plus qu'à espérer qu'y aura un car" et hop, un de ces truc à roulettes tout jaune débouche juste pour nous cueillir sur la route. Comme c'était un chauffeur sympa, il nous a mis du Metallica pour qu'on puisse danser des Slows en decendant.

Finalement, on apprécie aussi bien ces sorties et on se réjouit qu'il fasse réellement plus chaud dans les années à venir pour qu'on puisse cueillir des bananes lors de ce genre de sorties. Et qu'on ne vienne pas me dire que les bananes ne poussent pas au mois de mars