SKI-CLUB GRIMISUAT-CHAMPLAN
La Dent de Morcles (2969 m.)
Guides: Gérald, Ester et Jérôme (Aspirants) Responsable: Stan
La clique:
Claude Pralong, Philippe Balet, Christian Biner, Damian König, Irène König, David Zeiser, Caroline LMD, Gilles Délèze, Raphaël Vuigner, Stan Lugon-Moulin, Céline Mottier, Anne-Valérie Vuigner, Joann Savioz, Gilles Roduit, Olivier Blandin, Sophie Roduit, Romain Roduit


Nous devions aller visiter le musée de la Sasseneire, mais il n'y avait, parraît-il, pas la bonne exposition, alors on a du aller voir le dentiste de Morcles pour savoir comment allait la petite à Serri. D'après ce que j'ai compris...

Une fois rendus à Ovronnaz, nous avons payé pour nous économiser les jambes (comme les vrais). ça nous a coûté 2 centimes le mètre de dénivelé. C'est pas grand chose pour le plaisir de voir suer les autres depuis le télésiège.

Nous avons donc mis les peaux à Euloi, dans la cuvette du lac sans fond qui, paraît-il résurge à Saillon au milieu de la piscine. De là, nous avons grimpé sous le col de Fénestral. Jusque là pas d'histoire, si ce n'est que c'était jour blanc (est blanc c'est le prénom, pas comme les ayentots) En soit, rien de dramatique puisque durant la semaine précédente nous n'avions pas vu un seul nuage et que nous ne devions pas en voir plus durant les deux semaines suivantes. Je crois que dans ces cas-là on dit "chance avec le temps". Surtout pour Olivier qui lui a du supporter le stratus pendant toutes ces semaines et qui comptait sur son escapade valaisanne pour faire un peu de photothérapie.

Bref, nous avons continué notre petit bonhomme (de neige) de chemin à travers les lapiés pour atteindre notre but: la Carie de Morcles (je suis pas sûr que ce soit l'appellation officielle, mais c'est Stan qui me l'a dit tel quel). Là le ciel nous accorda de nous rendre compte que nous étions en couleur et non en nuances de gris (c.f. photos). Ce qui nous permis de faire "péter" deux bouteilles pour fêter cette difficile ascension.

Nous attendîmes cependant la première pente plein sud de la descente pour croquer la morse. Il fallut ensuite remettre les pô mais le jeu en valait la chandelle: la descente de Tita Serri. Pour s'en rendre compte, je vous propose une petite expérience: prenez une mouche, collez-lui des petits skis aux pattes et enfoncez-là dans un pot de crème fouettée. La visibilité n'est pas très bonne, mais on s'en fout tellement la neige est bonne, on n'a pas besoin de voir quoi que ce soit.

De là, il fallut pousser (c'est qui qui a choisi l'itinéraire?) pour pouvoir descendre en freeride un petit vallon ou, pour les losers, reprendre les installations et descendre sur les pistes.

Dernière anecdote: la larme à l'œil de Stan lorsqu'un "solide gaillard" vint lui faire des compliments sur la bande d'alcooliques qu'il arrivait à déplacer plusieurs fois par hiver dans des bistrots autant typiques que la "Pension d'Ovronnaz". Merci donc à ce GO ainsi qu'à Gérald épaulé pour l'occasion d'Esther, elle-même coachée de près par Jérôme..