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C'est bien connu, plus une course est technique, plus il faut la
préparer à l'avance. La pointe de Tenou fait partie
de ces courses réservées à un petit cercle
d'initiés et qu'il faut finement analyser avant de s'y lancer.
La veille de la course, nous nous sommes donc retrouvés à
la salle du tison pour élaborer le plan d'attaque. Gérald
à projeté la météo sur Biner et nous
avons dessiné des Miro sur les cartes.
Forts de cette méticuleuse
préparation, nous partîmes dix-milles à l'assaut
de ladite pointe le lendemain. Dans le parking du Super saint Bernard,
il fallut jouer des coudes pour parker sa voiture et l'ambiance
était plutôt du style "départ de patrouille".
Effectivement, nous nous sommes rendus compte que tous n'avaient
pas aussi bien préparé la course que nous parce que
nous sommes les seules à être arrivés au sommet.
Les autres s'étant perdus dans des bouts Teillers ou attirés
par les sirènes des chats moines.
A propos de chats, une
fois au sommet je pense que nous avons tous ressenti l'angoisse
du félin au sommet de son arbre: "Bon et maintenant,
je fais comment pour redescendre?" Eh bien, je pense qu'on
peut dire que notre descente a fait des étincelles. Il paraît
même que depuis ce jour-là certaines carres viennent
hanter leur propriétaire dans leur sommeil.
Grâce à
Gérald, nous avons quand même pu profiter de la descente.
Nous sommes toutefois restés très vigilants car à
certains endroits, il y avait même de la neige. Tout cela
s'est terminé par une recherche de Barryvox qui s'est soldé
par le même constat que chaque année: on a beau chercher,
on n'en trouve jamais un de plus.
La boucle ne fut bouclée
que le soir, quand nous nous sommes tous retrouvés au "foyer"
de la société de chant pour partager une bonne raclette
et déguster quelques cakes trop pas assez cuits.
Vive la vie, merci à
Stan et à Gérald, ainsi qu'à la spectatrice
du seigneur des anneaux qui a eu la bonne idée de s'asseoir
devant Damian pour le spectacle et qui du coup nous a bien fait
rigoler.
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