| Guides: Gérald, Vincent Théler |
Responsable: Stan |
La clique:
| Caroline LMD, Gilles Délèze, Hélène
Bétrisey, Gilles Roduit, Arnauld Roux, Stani Lugon-Moulin,
Céline Mottier, Anne-laure, Olivier Blandin, Olivier
Bruttin, Daniel Zwahlen, Philippe, Irène & Damian
König, Carry Théodoloz, Romain Roduit |
|
Première sortie de l'année, suite à
l'annulation de la cascade de glace. Il parraît d'ailleurs qu'avec
l'augmentation prévue des températures, le programme
du Ski-Club débutera plutôt par un cours de plongée
sous marine dans les années à venir.
Bref, la neige est là (un peu), le vent souffle
en altitude (beaucoup), le ciel est bleu (passionnément), les
dix-neufs gulus motivés (à la folie) et cette phrase
est nulle (pas du tout). Le premier tronçon est avalé
très rapidement. Ne croyez pas qu'on soit en pleine forme,
c'est juste parce que c'est en descente.
Mise des peaux et moteur! Trois groupes, ça
fait une belle caravane. La première partie est dans la forêt:
on avance insouciants, on badine allègrement, mais quand
même, quand on voit se plier la cime des grands sapins sous
le vent, on se demande bien à quel vent on va être
soufflé. Et on n'est pas déçu! Dès la
sortie de la forêt, on est heureux de ne pas avoir pris de
boeufs avec nous, ils auraient été décornés.
(il faudrait voir pour arrêter de décorner)
Mais on n'arrête pas le ski-club comme ça.
L'intrépide expédition progresse implaquablement vers
l'alpage. Une fois arrivés, on déguste un pic-nic
vertical (sauf Romain qui a oublié sa becquetance dans la
voiture et qui dut faire jouer la formidable solidarité du
groupe). Il parraît de toute façon qu'on digère
mieux en mangeant debout. Le seul qui n'était pas convaincu
de ce précepte, fut Damian. Lui s'accroupit. Mais pas pour
faire n'importe quoi: une fondue extrême. Il a donc réussi
à préparer et manger une fondue en 10 minutes et en
dépit du vent, encore bravo.
La dernière heure de montée se passe
agréablement et le panorama au sommet valait la sueur de
la montée. Vint ensuite l'heure de la descente. Si on avait
pris des ciseaux, on aurait pu faire des bricolages en carton. Heureusement,
notre aspi Vincent Théler à réussi à
nous trouver des traces tout à fait convenables. Pour une
fois, on a su pourquoi on les paye, ces guides. on s'est arrêtés
à l'entrée de la forêt pour faire une petite
instruction sur les risques de la peau de phoque. Là aussi
on s'est rappelé pourquoi on prend des guides avec
nous.
Et une belle journée de plus à l'actif
du groupe randonnée. Merci à Stan pour l'organisation
(aussi du souper annuel), à Gérald pour avoir su si
bien éviter les vernes à la montée et à
Vincent pour l'itinéraire de descente.
P.S. Je voudrais juste signaler à tout le
monde que si quelqu'un avait pu tomber du petit pont qu'on a traversé
sur l'alpage, j'aurai pu raconter quelque chose de plus croustillant!
|